Dom Colmé

En partenariat avec l’association Bouche à Oreille

Dom Colmé
« The White Cow Boy »
Power Soul

Dom Colmé est un guerrier pacifique de la chanson française, qui développe un style, une vision et une empreinte très personnels, même si ses références sonores et musicales revendiquées ne sont jamais loin de ce que l’on a pu entendre çà et là dans certaines musiques pop et soul afro-américaine.

Son énergie incomparable lui vient assurément d’une longue et forte expérience de la scène et des projecteurs, lieu à la fois intime et magique où toute sa personnalité peut s’exprimer. Il faut très peu de temps à un large public pour fusionner avec ce personnage et ses chansons et pour trouver au-delà des gouts personnels des raisons immédiates d’aimer ce chanteur pour ce qu’il est. Son arme est terrible, il aime le public et celui-ci le lui rend bien. Il faut dire que Dom n’a de cesse que de cultiver le 1er degré dans la poésie de ses chansons et de partager avec simplicité des émotions parfois complexes.

Les organisateurs de concerts ne s’y sont pas trompés en le programmant en 1ère partie d’artistes aussi différents que Les Rita Mitsouko, UB 40, Jacques Higelin… Des festivals et programmations très diverses, des situations bien différentes avec toujours ce point commun : Dom Colmé prend ces instants à bras le corps et touche les publics les plus hétéroclites, entre douceur et rage, il est un homme en marche, l’homme de la situation.

Cette idée résume d’ailleurs bien la teneur d’un nouvel album en cours de réalisation, « The White Cow Boy », depuis peu en distribution numérique chez Midland et dont 7 chansons sont déjà disponibles en téléchargement sur iTunes, FNAC. com et Virginmegastore.com. Son ancien album (Petit à Petit), est également disponible sur les mêmes sites marchands. Dans « The White Cow Boy », album aux ambiances teintées de studio live, Dom se pose sur un spectre sonore aux dimensions de sa voix incomparable. « The White Cow Boy » est également le nom d’un morceau où Dom fait un clin d’œil amusé à une certaine Amérique, celle de ses implacables services de police des frontières.

Dans ce nouveau répertoire très rôdé en scène durant l’été 2009, on retrouve un artiste qui se met en pièces, qui va chercher dans le puzzle de son passé des souvenirs et des sensations qu’il croyait peut-être perdus, pour les ramener à la surface des années 2010. Il ouvre des portes, en entrouvre d’autres et décide de n’en fermer aucune. Et avec une grande fraîcheur musicale et un souffle nouveau il nous promène dans son histoire personnelle, dans les couloirs secrets de sa vie d’homme et de chanteur (« Aller Marcher », « L’entertainer », « J’irai », « Nos belles années »…)

Marc Petiguyot
Folck Rock
« Orange »

Son premier album « Le bar du mutant » avait intrigué Libération, Télérama et les Inrockuptibles ainsi que la presse musicienne intraitable comme Best ou Guitarist magazine. Petiguyot est de retour avec un album intitulé « Orange » qui nous fait passer par toutes les couleurs de son arc-en-ciel intérieur.

On retrouve ce que l’on avait déjà aimé, un équilibre à la fois étrange et évident, chaud et froid, entre le rock distordu et un folk quasi atmosphérique. Sous la peau d’Orange le fruit est plus mûre et un zeste plus sophistiqué que par le passé. Petiguyot dévoile ses références sans brandir de pancarte. Le geste et le jeu de cet artiste hors normes sont sûrs et bien que les picotements du plaisir s’étalent sur des espaces aussi vastes que ce qui peut rassembler ou séparer un Neil Young de Radio Head, un Manset d’un Christophe, Marc reste maître des univers de ses arrangements. Ce parisien pur mais pas dur, planté à la campagne depuis une vingtaine d’années, le corps au vert du côté d’Orange (la ville cette fois…), reste connecté avec ses émotions citadines, intimes et universelles.

Côté chansons, elle sont au rendez-vous et sentent le bois neuf séché longuement sous les hauts vents de la Drôme et poncé au hasard des TGV. Comme lâche Petiguyot : « L’impatience des passions connaît l’imprécision » (« L’impatience ») et ce disque est précisément l’inverse pour un chanteur debout dans son temps qui cultive le souci du détail sonore et du mot juste. Il signe bon nombre des textes et compositions de ce nouvel album, mais a toutefois entrouvert une porte sur un auteur émérite, Jean Fauque (Alain Bashung etc…) , dont on reconnaît immédiatement le style dans quelques chansons et notamment dans un « Restera » qui… Restera certainement sur toutes les lèvres.

On retrouvera Marc Petiguyot seul sur scène avec ses douze cordes début 2010 pour un prélude de tournée et la sortie effective ou très prochaine d’ « Orange »

Mr Did

Avant tout amoureux de musique, de soul et de rythm’n’blues, la discrétion de Mr Did n’a d’égale que la richesse de sa discothèque. Mais attention, ne nous y trompons pas, ce DJ pointu et généreux a le talent rare de savoir faire parler la musique ; et s’il s’efface ce n’est que pour mieux servir la cause qui est la sienne : faire vibrer

Samedi 06 mars 2010 à 20h

Tarif : 5 euros

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